Méta :

Search

Qui est Me Jacques Larochelle avocat ?

décembre 2nd, 2008 by Jannette

Ce site est listé dans la catégorie
Société
:

Criminalité
de l’annuaire Actualité du référencement et Dictionnaire

Posted in Uncategorized | Comments Off

Quel est la concience de certains avocats ?

décembre 2nd, 2008 by Jannette

tag: Me Jacques Larochelle

M. Parasiris est acquitté par Me Jacques Larochelle

Le maître d’oeuvre de cet acquittement, Me Jacques Larochelle, n’était pas présent, hier. Me Dominique Shoofey, qui l’a assisté, a simplement dit que M. Parasiris était satisfait du verdict et que cela avait été une épreuve pour plusieurs personnes.

Publié le 29 novembre 2008 à 07h25

Parasiris poursuit la police de Laval

pour 1,5 million

… Il signale que cette accusation, la plus grave du Code criminel, l’a contraint à débourser 284 761,73$ en honoraires judiciaires, dont près de 170 000$ pour son avocat, Me Jacques Larochelle. Au bout du compte, M. Parasiris réclame un peu plus d’un million de dollars à la police de Laval, et 500 000$ au procureur général.

Rappelons que, lors du procès présidé par le juge Guy Cournoyer au palais de justice de Longueuil, en mai dernier, le jury n’a jamais su pourquoi la police avait perquisitionné la maison de M. Parasiris. En fait, il était soupçonné de tremper dans le trafic de stupéfiants. D’ailleurs, M. Parasiris a lui-même admis, dans une déclaration suivant son arrestation, qu’il faisait du trafic depuis un certain temps, pour payer ses dettes.

Par ailleurs, au moment de la perquisition, il avait quatre armes chargées chez lui, placées à des endroits différents. Trois d’entre elles avaient été acquises sur le marché noir, et l’autre, le Ruger Magnum .357 qui a servi à tuer l’agent Tessier, était mal enregistrée. Il est toujours sous le coup de neuf accusations de possession et de mauvais entreposage d’armes à feu. Il s’est engagé à plaider coupable, mais ce n’est pas encore fait.

Christiane Desjardins
La Presse

tag: Me Jacques Larochelle

Posted in Uncategorized | Comments Off

Est ce que l’avocat peut être qualifié de ” complice ” ?

novembre 20th, 2007 by Jannette

Exemple de questionnement:

 Quel sont les responsabilités de l’individu qui agit a titre d’avocat ?

En 1997, Boucher est de nouveau arrêté, cette fois pour avoir commandé les meurtres de deux gardiens de prison. Un an plus tard, au terme d’un procès largement médiatisé au Canada, il est acquitté, à la stupeur générale,   en partie parce que ses comparses ont intimidé le jury.

Arrêté le 18 décembre 1997, puis accusé d’avoir commandé les meurtres des gardiens de prison, Diane Lavigne et Pierre Rondeau, et d’avoir commandé le meurtre manqué de Robert Corriveau, un autre gardien de prison ; il est acquitté de ces accusations par un jury le 27 novembre 1998.                                                         Me Jacques Larochelle

Mais le 10 octobre 2000, cette décision est cassée par la Cour d’appel du Québec qui ordonne la tenue d’un nouveau procès ; il est alors immédiatement mis en détention à l’ancienne prison des femmes de Montréal en attendant son nouveau procès ; le 19 avril 2002, la Cour suprême du Canada refuse d’entendre sa requête en révision de la décision de la Cour d’appel du Québec.

Me Jacques Larochelle. Son second procès pour les meurtres de Diane Lavigne et Pierre Rondeau et pour la tentative de meurtre de Robert Corriveau s’ouvre le 18 mars 2002 sous la présidence du juge Pierre Béliveau ; le 5 mai suivant, le jury, qui a délibèré depuis le 26 avril, le déclare coupable des meurtres de Diane Lavigne et de Pierre Rondeau et de tentative de meurtre sur Robert Corriveau

Me Jacques Larochelle, l’avocat de Boucher, demande à la Cour d’appel du Québec de réviser le procès, le verdict et la sentence ; le 11 mai 2006, un banc de la Cour d’appel formé des juges Marc Beauregard, Allan R. Hilton* et François Doyon, rejette la requête de Me Jacques Larochelle ; le 23 novembre 2006, la Cour suprême du Canada indique son refus d’entendre l’appel de l’avocat Me Jacques Larochelle de Mom Boucher qui devra continuer de purger sa peine.

En septembre 2005, Normand Lester et Guy Ouellette ont publié une biographie intitulée Mom qui décrit son ascension

http://www.memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Boucher

tag: Me Jacques Larochelle

Posted in Uncategorized | Comments Off

Coopérateur ??

août 30th, 2007 by Jannette

 Me Jacques Larochelle

Boucher et le système judiciaire

Au nez et à la barbe des autorités

« En plus » déclare Normand Lester, Mom est parvenu à défier le système, à intimider le système de justice, il a même été acquitté du meurtre de deux gardiens de prison. » Il aura en effet fallu deux procès pour faire condamner le chef des motards.

Mom
Guy Ouellette, Normand Lester
Les intouchables

Posted in Uncategorized | Comments Off

Me Jacques Larochelle: droit ou justice ?

juillet 7th, 2006 by Jannette

Me Jacques Larochelle a reussit a faire aquitter MOM Boucher!

Les gens de Quebec se sont toujours demander pourquoi le Pedophile Notoire Robert Gilet a ete juger a Mtl au lieu que Quebec, Maintenant on sait que Me Jacques Larochelle et sa gang de Tinami Juris sont a Mtl, c comme louche de faire demenager les juris 1 semaines avant…

Denis Lortie qui a eu un gros depanneur et un $250000 apres ses 10 ans de prison…En autant qu il ne parle pas du role de l armee canadienne dans cet attentat sur le peuple Quebecois.

Wow belle job maitre Me Jacques Larochelle

Nous pouvons tous deduire que votre prochain client sera innocent et devra repondre de la justice du peuple dans la rue!

Au bucher criminel!

Me Jacques Larochelle, Quand il y a absence de justice, d autre moyen doive etre pris en consideration!

A quand une commission sur la corruption de notre systeme de justice Me Jacques Larochelle?

Edité par Freemassonne - 2008-Juin-15 à 1:20pm

Posted in Uncategorized | Comments Off

Questions de moralité ??

juin 2nd, 2006 by Jannette

Le jury a reconnu le chef des Nomads coupable du meurtre prémédité de deux gardiens de prison

Le jury a cru à l’existence d’un syndicat du crime engagé dans une guerre sans merci pour le monopole de la drogue en condamnant pour double meurtre le leader des Nomads, Maurice Boucher, hier après dix jours de délibérations. Le verdict de culpabilité représente un fleuron à la Couronne, qui a su combler les failles du premier procès en rajoutant des preuves indépendantes pour confirmer les dires du délateur Stéphane Gagné.

Boucher a esquissé l’ombre d’un sourire de dépit lorsque le juré numéro sept, un entrepreneur en construction, a fait connaître le verdict unanime: coupable du meurtre au premier degré de Diane Lavigne et de Pierre Rondeau, et coupable de tentative de meurtre sur Robert Corriveau. Un silence glacial a balayé la salle de cour; seule Danielle Lavigne, la soeur de la première gardienne de prison abattue sur ordre de Boucher, pleurait dans la discrétion.

Pourchassé par les médias, Me Jacques Larochelle est resté fidèle à ses habitudes en ne formulant aucun commentaire. Les possibilités d’appel sont minces pour Me Jacques Larochelle, même si la Couronne s’y prépare. Me Jacques Larochelle ne peut pas attaquer sur le fond la décision unanime rendue par les huit hommes et quatre femmes. Le droit canadien confère en effet à un verdict rendu par le tribunal du peuple une valeur quasi sacrée, si bien que le criminaliste Me Jacques Larochelle devra repérer une erreur majeure commise par le juge Pierre Béliveau durant le procès pour espérer que la Cour d’appel prêtera l’oreille à ses doléances. Si le juge a péché, c’est certes en faveur de la défense. La liste des 31 «contradictions, omissions ou invraisemblances» qu’il a dressée sans distinction dans ses directives se voulait la plus séduisante invitation au doute raisonnable qu’un jury puisse rencontrer.

Le jury a mis deux jours de travail ardu pour sortir de l’impasse dans laquelle il avait abouti vendredi midi. Le grand public ne connaîtra jamais le contenu des délibérations qui l’ont poussé à prendre la vie de Maurice Boucher. Âgé de 48 ans, il écope derechef d’une peine de prison à vie, sans possibilité de libération conditionnelle avant qu’il n’atteigne le plateau des 73 ans. Aussi bien dire qu’il ne volera jamais plus de ses ailes brisées par l’assassinat de Diane Lavigne, Pierre Rondeau et la tentative de meurtre sur Robert Corriveau. Président des Nomads et acteur de premier rôle dans la guerre des motards, Boucher présente un profil de criminel de carrière qui se conjugue mal avec la perspective d’une réhabilitation. La sentence sera prononcée ce matin, une simple formalité.

Les victimes n’avaient effectué aucun geste controversé à l’égard des Hells Angels dans l’exercice de leurs fonctions. Aucune raison pour qu’ils se retrouvent dans la ligne de mire de Maurice Boucher, sauf une. Ils portaient l’uniforme bleu ciel des gardiens de prison.

Boucher a ordonné le meurtre de Lavigne, Rondeau, et Corriveau, trois «screws» qu’il ne connaissait ni de nom, ni de visage. Le jury a été tenu dans l’ignorance d’un troisième attentat similaire pour lequel personne n’a été puni. Deux jours après le meurtre de Diane Lavigne, deux hommes armés chevauchant une moto ont tiré sur Paul Desmarais, un conférencier invité pour les Alcooliques anonymes qui sortait de la prison fédérale de Laval. Il a survécu.

Plusieurs hommes de main des Hells devaient tuer des gardiens de prison, comme l’a rappelé le délateur Stéphane Gagné dans son témoignage. Démentiel stratagème inventé par Boucher pour déstabiliser l’appareil judiciaire et stopper la délation au sein des Hells. «Boucher voulait mettre son organisation et lui-même à l’abri de la police et des autorités afin de continuer à régner en toute impunité», a lancé la procureure France Charbonneau dans sa plaidoirie finale. À l’évidence, le jury l’a crue.

En forçant ses plus proches collaborateurs à tuer des officiers de l’État, Boucher croyait acheter leur loyauté. Comment pourraient-ils devenir délateurs puisqu’il leur faudrait passer par des aveux et un détour obligé de 25 ans en prison dans l’espoir d’obtenir un contrat? Et comment le ministère public oserait-il accorder le statut de «témoin-repenti» à l’assassin d’un gardien de prison? La réponse aux deux questions est venue en deux mots: Stéphane Gagné.

Malgré des problèmes de crédibilité soulignés au trait rouge par le juge Béliveau, Gagné a su persuader le jury de la véracité de ses dires. La justice n’exigeait pas que le jury croie le délateur dans les moindres détails. Boucher aurait bénéficié d’un acquittement illico si une telle norme avait existé. Il suffisait que le jury tienne pour véridiques les parties cruciales de son témoignage sur l’implication de Boucher dans la chaîne de commande des meurtres. La Couronne n’a jamais douté de la sincérité de Gagné. Il a passé avec succès deux tests du polygraphe sur son implication et celle de Boucher dans les meurtres avant d’être accepté comme témoin-repenti. Le jury avait été tenu dans l’ignorance des résultats puisque les tribunaux ne reconnaissent aucune valeur à ces détecteurs de mensonges utilisés par les policiers.

Sous la férule de Me Charbonneau, la Couronne a corrigé les erreurs du premier procès, au cours duquel elle avait abandonné son délateur-vedette à la ténacité et la finesse d’un Me Jacques Larochelle. Devant la rareté de la preuve de confirmation, les troubles de crédibilité de Gagné et les erreurs du juge Jean-Guy Boilard, le jury avait conclu à l’innocence de Maurice Boucher en une journée et demie de délibérations. Pas cette fois. Les confirmations du témoignage de Stéphane Gagné sont venues de tous les côtés, les plus importantes provenant d’un nouveau délateur, Serge Boutin.

Me Charbonneau a plaidé quelque 80 causes de meurtre dans sa carrière pour n’en perdre qu’une seule. Elle a accueilli le verdict avec le sentiment du devoir accompli. «Les procès par jury fonctionnent. La société a parlé, et la société a été capable de vaincre le crime organisé», a-t-elle dit.

Me Charbonneau a louangé les mesures de sécurité prises lors de ce procès. Les jurés ont bénéficié de l’anonymat total dès l’étape de la sélection. Ils étaient soustraits aux regards du public par une vitre opaque, ce qui a permis de réduire à zéro les menaces d’intimidation. Les constables spéciaux ont enfin filtré l’accès à la salle d’audiences pour éviter que des membres ou sympathisants des Hells Angels ne viennent perturber la sérénité du procès comme ce fut le cas par le passé.

Le jury ne s’est pas contenté de croire Stéphane Gagné, il a fait la démonstration d’un gros bon sens populaire en condamnant Boucher pour double meurtre et tentative de meurtre. Pour prononcer un verdict de culpabilité, il a dû reconnaître l’existence des Hells Angels, du cercle d’élite des Nomads et de la rigueur militariste régissant les rapports entre les différents membres. Un subalterne comme Gagné ne pouvait mener une opération aussi lourde de conséquences que l’exécution de deux gardiens de prison sans avoir obtenu l’aval des plus hautes autorités. À titre de président des Nomads, Boucher exerçait une influence démesurée sur le gang; il était admiré de tous. Le jury a déduit que personne d’autre que lui ne pouvait émettre cet ordre démentiel et qu’il l’a bel et bien fait.

La commande aurait très bien pu passer d’abord par André Tousignant et Paul Fontaine, les supérieurs de Gagné. Le premier est mort, l’autre a disparu. Deux vies au dénouement suspect. Le jury a découvert grâce à Gagné et Boutin la hiérarchie des Hells et leur sens des valeurs morales atrophié. Il n’en demandait peut-être pas plus que cet assassinat et cette disparition aux apparences louches pour sauter aux conclusions.

Me Jacques Larochelle a opposé tout au long de sa plaidoirie la finesse de son client, un membre des Hells Angels parvenu aux plus hauts sommets de l’organisation, à la maladresse de Stéphane Gagné, un tueur à gages dépourvu de respect pour la vie humaine qui a inventé un complot crapuleux impliquant Boucher pour sauver sa peau. «Ça sent la fabrication», Me Jacques Larochelle a-t-il plaidé.

Le jury a résisté à la tentation de suivre le brillant criminaliste Me Jacques Larochelle sur cette voie tordue. Me Jacques Larochelle en venait à clamer l’innocence de son client sur la base de sa notoriété. Comment le chef de l’organisation pouvait-il revendiquer la paternité de la commande en pleine rue, dans des conversations à voix haute, quand on sait que les motards observent la plus grande discrétion? Ne respectait-il donc pas la sacro-sainte omèrta du monde interlope? Il faut croire que non. Il faut croire qu’une certaine dose d’humanité sommeille encore en Boucher puisqu’il a commis des bévues. Or, l’erreur n’est-elle pas humaine?

Le public connaissait plusieurs surnoms à Maurice Boucher. Membre en règle des Hells Angels. Motard public. Président des Nomads. Chef guerrier. La liste vient de s’allonger. Meurtrier.

Boucher - La prison à vie

Brian Myles
Édition du lundi 06 mai 2002

http://www.ledevoir.com/2002/05/06/180.html

tag: Me Jacques Larochelle

Posted in Uncategorized | Comments Off

Me Jacques Larochelle devrait-il etre plus critiques vis a vis ses clients ?

janvier 2nd, 2006 by Jannette

 Me Jacques Larochelle

Un extrait  d’une entrevue accordée en mars 2003, à Radio-Canada par l’avocat criminaliste Jacques Larochelle qui disait :

« Les enquêteurs et les substituts du procureur général doivent devenir plus critiques à l’endroit des femmes présumées victimes d’agressions sexuelles. Les causes ne sont pas toujours bien menées, peut-être à cause des groupes de pression.   

Le système de judiciaire doit retrouver un juste équilibre entre la plaignante et le suspect afin d’éviter les erreurs ».  Me Jacques Larochelle

 

À son avis : « chaque fois que le système de justice accuse à tort, il perd un peu de crédibilité et lorsqu’il condamne faussement une personne innocente, il se dégrade de façon irréparable ». Me Jacques Larochelle

Posted in Me Larochelle, Uncategorized | Comments Off

“Le Doc Mailloux condamne ce “viol publique”…”

décembre 29th, 2005 by Jannette

Me Jacques Larochelle est le meilleur avocat qui soit pour aller chercher tout ce que la loi peut lui permettre à la défense d’un client et même au delà. Ces jours passés Me Jacques Larochelle s’est même essayé d’en faire plus et on a vu que Me Jacques Larochelle a été même très agressant pour la pauvre mineure essayant de se dégager de ses griffes.

De dire le Doc Mailloux: “Cette mineure, seule contre cette grosse machine judiciaire, fait “comme la mouche entre les pattes du gros chat”.

Toutes ses explications de dire le Doc Mailloux sont du “VIOL PUBLIQUE” d’une jeune mineure devant une cour judiciaire qui pousse cette jeune loin dans le désespoir et la déchéance au point  qu’il ne me serait pas surpris si on m’annonçait un suicide.

Toutes les explications exigées par Me Jacques Larochelle sont des détournements d’avocats permis par la loi de dire le Doc Mailloux.
Mais l’essentiel devrait rester autour du GBS (le Gros Bon Sens)  sans s’écarter et errer dans des inutilités justes faits par Me Jacques Larochelle à qui tout lui est permis selon la Loi pour défendre son  client Robert Gillet.

Posted in Me Larochelle, Uncategorized | Comments Off

… AGRESSE UNE MINEURE! ÉCOEURANT!”

décembre 29th, 2005 by Jannette

 Vous en voulez un exemple? Me Jacques Larochelle pose une question à cinq volets à la victime, en exigeant d’elle qu’elle réponde que par un oui ou par un non. L’avocate de la Couronne ne lève même pas ses steaks de son siège pour protester auprès du juge, c’est la pauvre victime qui doit intervenir: “Monsieur Larochelle, vous me posez cinq questions en même temps, et vous voudriez que je réponde par un oui ou par un non” “Ensuite, Monsieur Larochelle pourriez parler moins fort et cesser de me crier dans les oreilles, pourriez-vous être moins aggressif”

Bang sur le nez de supposé grand avocat Me Jacques Larochelle. La petite mouche “minable”qui prend la place de la “souris” de la Couronne figée sur son siège, et qui montre à tous, juge et jury, de splendides gaffes commises par le boxeur Larochelle qui sous sa grande robe noire, ne sait même pas observer les principales lois humaines du savoir vivre.

…D’un côté une sorte de pee-wee contre un performeur de haute réputation. D’un côté une inconnue contre un défenseur  des Hells Angels, mélange frappant dans une même arène.

Le Doc Mailloux a participé à 300 procès dans sa longue carrière. Ce n’est pas d’aujourd’hui qu’il sait ce dont il parle en tant que le plus crédible psychiatre connu, des mieux balancés et doublé d’un jugement incontestable.

Posted in Me Larochelle, Uncategorized | Comments Off

Contre-interrogatoire d’une mineur par Me Jacques Larochelle …

décembre 29th, 2005 by Jannette

#517, “Le Doc Mailloux condamne ce “viol publique”…”
Jeudi 11 Mars 2004, 05:45 PM par rick-11

…qui est fait à une mineure.Si vous vous étonnez que la jeune mineure proteste contre le contre-interrogatoire que lui fait subir l’avocat Me Jacques Larochelle qui sort toute son artillerie afin de faire acquitter son protégé l’ex animateur de radio Robert Gillet, ne vous en faites pas trop sa réaction est des plus normale selon le Doc Mailloux. Pour son bien de revenir à la vie normale, elle doit fuir la moindre agression sexuelle, verbale ou autre, c’est la principale condition de sa guérison.Rien d’étonnant avec l’avocat Me Jacques Larochelle. Il a déjà mis hors combat des policiers beaucoup plus costaud que la frêle petite mineure, visiblement en dépression actuellement, mais qui malgré tout le poids énorme sur ses épaules que lui occasionne ce procès dont elle n’a pas demandé de comparaitre, garde relativement bien sa tête malgré tout sur ses épaules.

Me Jacques Larochelle est le meilleur avocat qui soit pour aller chercher tout ce que la loi peut lui permettre à la défense d’un client et même au delà. Ces jours passés Me Jacques Larochelle s’est même essayé d’en faire plus et on a vu que Me Jacques Larochelle a été même très agressant pour la pauvre mineure essayant de se dégager de ses griffes.

De dire le Doc Mailloux: “Cette mineure, seule contre cette grosse machine judiciaire, fait “comme la mouche entre les pattes du gros chat”.

Aujourd’hui, Me Jacques Larochelle a même parlé de l’avocat Maître Bertrand qui n’est nullement en cause
dans ce procès, ce qui a été une gaffe commise par le pourtant très intelligent avocat Me Jacques Larochelle, de qui le juge en chef Fraser Marten a dù rappeler à l’ordre Me Jacques Larochelle.

Concernant entre autre le nom du môtel où la mineure s’est rendue il y a 2 ans qui ne se souvenait pas du nom, ce qui a été monté en épingle par l’avocat Me Jacques Larochelle qui voulait la blâmer, l’écraser pour impressioner les jurys, comment la pauvre pouvait-elle s’en souvenir très précisément alors qu’on compte pas moins de 18 motels sur le Blvd. Hamel à Québec.

Ne pas se rappeler le motel n’est pas une preuve que Robert Gillet ne lui a pas fait un Golden Shower, ne lui a pas payé $300 (le prix pour une jeune mineure prostituée), ne l’a pas sodomisé contre son gré, n’a pas failli l’étouffer en la forçant à lui faire une fellation profonde dans un bain qui a failli la noyer, etc., etc.

Toutes ses explications de dire le Doc Mailloux sont du “VIOL PUBLIQUE” d’une jeune mineure devant une cour judiciaire qui pousse cette jeune loin dans le désespoir et la déchéance au point qu’il ne me serait pas surpris si on m’annonçait un suicide.

Toutes les explications exigées par Me Jacques Larochelle sont des détournements d’avocats permis par la loi de dire le Doc Mailloux.
Mais l’essentiel devrait rester autour du GBS (le Gros Bon Sens) sans s’écarter et errer dans des inutilités justes faits par Me Jacques Larochelle à qui tout lui est permis selon la Loi pour défendre son client Robert Gillet.

Le point principal est et doit demeurer: Robet Gillet a-t-il eu du sèxe avec une mineure et en a-t-il agressée?

Robert Gillet a-t-il été pris en “flagrant délit” oui ou non?

http://forum.webfin.com/dcboard.php?az=show_topic&forum=121&topic_id=517&mesg_id=517&page=

Posted in Uncategorized | Comments Off

Est-ce équitable ?

décembre 5th, 2005 by Jannette

En mars 2004, le Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel dénonçait la façon dont l’avocat Jacques Larochelle contre-interrogeait une plaignante au procès de l’animateur de radio Robert Gillet, trouvé coupable d’avoir retenu les services d’une prostituée mineure de 17 ans, mais acquitté d’agression sexuelle. Selon l’organisme, sans être «vexatoires», ces propos étaient de nature à décourager les jeunes femmes à porter plainte lorsque victimes de crimes sexuels.

Posted in Uncategorized | Comments Off

L’administration de la justice et la liberté de la presse

août 2nd, 2005 by Jannette

Cet atelier, sous la responsabilité de Me Judith Harvie et animé par Me Jacques Frémont, regroupait trois juristes choisis en fonction de leur expertise : l’honorable juge en chef de la Cour supérieure François Rolland, Me Anne-Julie Perrault, avocate au Service juridique de la CBC/Radio-Canada et Me Jacques Larochelle, avocat réputé et procureur de la défense dans deux récents procès très médiatisés (représentant Maurice « Mom » Boucher et Robert Gillet). Les présentations ont été suivies d’un échange fort intéressant et riche en divergences de points de vue et d’opinions.

Céline Blanchet, avocate

D’entrée de jeu, le premier conférencier, Me Jacques Larochelle, a mis en perspective la notion même de liberté d’expression en dressant un portrait historique de l’évolution de ce concept. Me Jacques Larochelle nous a conviés à nous questionner sur la valeur de la liberté d’expression aujourd’hui en regard des systèmes politiques, et de ce qu’elle pouvait représenter à diverses époques de l’histoire, comme au Moyen Âge, à la Révolution française, sous l’Union soviétique, ou encore dans les sociétés tyranniques où elle est toujours limitée.
GARDER UN ESPRIT CRITIQUE
Selon Me Jacques Larochelle, l’éclairage du passé nous fait nous rendre compte que plusieurs nouveaux principes modernes sont le contraire des précédents, d’où l’importance de garder un esprit critique. La liberté d’expression n’agit plus, selon Me Jacques Larochelle, comme protection dans notre société parce qu’elle est constituée dans la démocratie et encadrée dans nos institutions constitutionnelles. Enfin, la démocratie a entraîné le déplacement du pouvoir qui, jadis, venait du haut de la hiérarchie et qui, de nos jours, est au service du public.
Me Jacques  Larochelle a appuyé son exposé sur l’expérience vécue dans l’affaire Gillet, où Me Jacques Larochelle prétend avoir assisté à un dérapage complet et systématique d’un grand nombre d’institutions (journalistes, procureurs, police, etc.) par crainte de l’opinion publique sans pour autant y avoir vu de bénéfice pour quiconque, bien au contraire. Dans ce cas, l’usage de la liberté d’expression aura permis des excès pour servir finalement des intérêts commerciaux et le voyeurisme populaire au détriment du droit à la vie privée et à un procès juste et équitable de l’accusé.

http://www.cba.org/quebec/PDF/juillet_2005.pdf   Me Jacques Larochelle

Posted in Me Larochelle, Uncategorized | Comments Off

Me Jacques Larochelle porte la condammation de ” Mom” en appel

juillet 2nd, 2002 by Jannette

Brian Myles
Édition du mardi 04 juin 2002

Mots clés : motards, Me Jacques Larochelle

Des mesures de sécurité inappropriées, des directives erronées du juge à l’intention du jury et une attaque en règle contre le secret entourant la protection des délateurs figurent parmi les principaux motifs d’appel invoqués par l’avocat Jacques Larochelle pour tirer de l’embarras un client notoire, Maurice Boucher.

showBigBox();

Me Jacques Larochelle réclame l’acquittement de Boucher ou la tenue d’un troisième procès pour le président des Nomads dans la demande d’appel qu’il a déposée par Me Jacques Larochelle hier devant le plus haut tribunal du Québec. Jacques Larochelle a recense une vingtaine d’erreurs qui auraient mené le jury à condamner injustement Boucher à la prison à vie, le 5 mai dernier, pour le meurtre de deux gardiens de prison et une tentative de meurtre sur un troisième.

Ironiquement, Me Jacques Larochelle reproche au juge Pierre Béliveau d’avoir commis sept erreurs dans ses directives au jury, alors que Me Jacques Larochelle a lui-même approuvé, conjointement avec la Couronne, le texte que le juge a soumis au jury lors des délibérations. Le criminaliste Me Jacques Larochelle aurait entre autres souhaité que le juge formule «une mise en garde renforcée» en ce qui à trait à la crédibilité des délateurs Stéphane Gagné et Serge Boutin, puisqu’ils s’étaient déjà parjurés par le passé.

Me Jacques Larochelle s’attaque d’ailleurs à tout le système de la délation dans sa demande d’appel. Dans une décision préliminaire à la tenue du procès, le juge a refusé de divulguer à la défense tout type d’information sur la protection et la relocalisation des délateurs, afin de ne pas compromettre leur sécurité. La preuve a été entendue à huis clos, déplore Me Jacques Larochelle. Le juge a même consulté la Couronne à plusieurs reprises lors d’entretiens confidentiels en pleine Cour.

L’avocat Me Jacques Larochelle soulève par ailleurs de sérieux doutes sur la validité des contrats de délateurs devant les tribunaux. Selon Me Jacques Larochelle, il pourrait même s’agir d’une violation du Code de déontologie des avocats, qui leur défend de payer ou d’offrir à un témoin une compensation conditionnelle au contenu de son témoignage ou à l’issue du litige. Contrairement aux conclusions du juge Béliveau, la Cour d’appel n’a jamais établi la légalité de ces contrats, prétend Me Jacques Larochelle.

Me Jacques Larochelle s’en prend également aux mesures exceptionnelles de sécurité qui ont encadré la tenue du procès. Le juge Béliveau a accordé l’anonymat quasi total aux jurés. Ils ont été appelés par un numéro dès l’étape de la sélection. Une vitre opaque les a protégés des regards et des gestes d’intimidation du public du début à la fin des audiences. Seul le personnel de la Cour, l’accusé et les médias ont pu voir leurs visages. Le juge a même autorisé les constables spéciaux à fouiller toute personne qui se présentait aux audiences et à en vérifier l’identité. Des telles mesures «n’ont pu qu’aggraver sensiblement le caractère extrêmement préjudiciable de la publicité ayant entouré la personne de l’accusé et son entourage depuis quelques années», affirme Me Jacques Larochelle dans le document déposé en Cour d’appel du Québec.

Me Jacques Larochelle conteste aussi l’admissibilité en preuve d’une partie de l’écoute électronique. Il reproche enfin juge d’avoir limité «très sérieusement et à de nombreuses reprises» l’interrogatoire des témoins, en particulier celui de Stéphane Gagné.

http://www.ledevoir.com/2002/06/04/2446.html

Me Jacques Larochelle avocat

Posted in Uncategorized | Comments Off

Jacques Larochelle avocat

janvier 3rd, 2002 by Jannette


Lire la suite »

Posted in Me Larochelle, Uncategorized | Comments Off


Devenez fan de mon Blog :


Créer un Blog | Nom Domaine | Créer Forum | publicité | Tags | Signaler Abus
culture | actualités | politique | bebe | finance | justice | ecologie | sport | job
net | grossesse | jeux | droit | voyage | design | livre | internet | grippe | photos